Bonsoir mes chers Belloniens,
Bienvenue dans cette nouvelle NewsLetter, nommée Argent Pouvoir & Influence, dans laquelle je vous partagerai 2 fois par semaine des informations sur la politique, l’économie, le pouvoir…dont personne ne parle
N’hésitez pas à me donner votre avis et vos suggestions, je lirai tous vos retours.
Bonne lecture 📖

Une décision de la Cour suprême du Pakistan a secoué Lundi le paysage politique du pays. Le juge en chef, Qazi Faez Isa, a annulé une interdiction qui était en vigueur depuis six longues années.
Cette décision a balayé une loi constitutionnelle qui exigeait que les élus aient un caractère moral irréprochable, une exigence qui était perçue comme une entrave au droit fondamental des citoyens de choisir leurs représentants.
Désormais, plus besoin d’être 100% exemplaire pour se présenter à une élection.
Et cette décision ouvre donc la porte à Nawaz Sharif, un vétéran de la politique pakistanaise et ancien Premier ministre, pour se présenter aux élections législatives du 8 février, marquant potentiellement son retour au pouvoir.
Sharif, ayant servi deux fois comme Premier ministre dans les années 1990 et en plein troisième mandat en 2013 lorsqu'il a été disqualifié, a connu une trajectoire politique tumultueuse, marquée par son arrestation et son emprisonnement juste avant les élections de 2018.
Alors en plein troisième mandat, Sharif va en effet être arrêté par les autorités pakistanaise, puis jeté en prison pour des accusations de corruption et surtout banni à vie de tout mandat politique.
Son rival de longue date, Imran Khan, va pendant ce temps-là prendre le pouvoir en 2018 en devenant le nouveau Premier ministre du Pakistan. Mais Khan sera à son tour évincé et mis en prison en avril 2022, également pour des accusations de corruption.
Mais récemment Nawaz Sharif est sorti de prison, et la décision de la Cour suprême du Pakistan d’annuler la loi sur l’exemplarité de ses élus est donc une aubaine pour Sharif.
Désormais libre comme l’air et débarrassé de son rival historique, Sharif pourra se concentrer sur les prochaines élections législatives qui arrivent le 8 février prochain.
Jusqu’à, pourquoi pas, redevenir Premier ministre du Pakistan pour la 4ème fois de sa vie.
Réponse dans quelques semaines.

Croyez-le ou non, le peso argentin n'a pas été la monnaie la plus dévaluée de 2023. Oui, vous avez bien lu. Selon Bloomberg, le peso argentin a certes perdu près de 78% de sa valeur face au dollar, mais il y a pire.
La palme revient à la livre libanaise, qui a enregistré une dévaluation record de 89,89% par rapport au dollar américain. Un chiffre qui donne le vertige et qui met en lumière la crise économique profonde que traverse le Liban.
L'Argentine, de son côté, n'est pas en reste. Le pays détient le record du nombre d'années de croissance négative du PIB au cours du dernier demi-siècle, avec un total de 21 années entre 1971 et 2022, selon la Banque mondiale.
Et pour couronner le tout, l'Argentine s'est classée quatrième pays avec le taux d'inflation le plus élevé au monde l'année dernière, d'après les dernières données du Fonds monétaire international (FMI).

Dans les coulisses du pouvoir français, un nom revient indéniablement : celui de Laurent Bigorgne. Inconnu du grand public, Bigorgne exerce pourtant une influence considérable sur les politiques publiques en France. Directeur de l'Institut Montaigne jusqu’en 2022, un think tank libéral ultra influent, Laurent Bigorgne est devenu une figure incontournable dans les cercles décisionnels du pays.
Diplômé de l'ENA et ancien membre du cabinet de Jack Lang, Bigorgne a toujours gravité dans les hautes sphères du pouvoir. Cependant, c'est à la tête de l'Institut Montaigne qu'il a consolidé son statut d'acteur clé, devenant un conseiller de l'ombre recherché par les élites politiques et économiques.
Sous sa direction, l'Institut Montaigne produit des rapports et des analyses qui influencent directement les réformes politiques en matière de travail, d'éducation, de santé, et bien d'autres domaines.
Mais ce qui distingue Bigorgne, au-delà de son rôle à l'Institut, c'est son réseau. Son carnet d'adresses est un véritable annuaire du pouvoir, réunissant des personnalités influentes de la politique et des affaires.
Invité du Bilderberg en 2015, membre du Siècle, Bigorgne est au cœur des réseaux d'influence qui façonnent la politique française. Sa proximité avec des figures clés du paysage politique, notamment Emmanuel Macron qu’il décrit comme étant “un ami proche”, témoigne de son rôle en tant que stratège dans les coulisses du pouvoir.
Laurent Bigorgne n'est certes pas quelqu’un de très connu, mais son impact sur les politiques publiques est indéniable. Il a une relation directe avec le pouvoir et connait très bien la plupart des ministres actuels. Il fait partie de ces hommes que le grand public ne connait pas, mais qui tire les ficelles dans l’ombre du pouvoir.
C’est le pourcentage de jeunes, âgés de 16 à 24 ans, qui ne savent pas que la Révolution française a eu lieu en 1789. Un énième aveux d’échec de la part de l’éducation nationale.
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A dimanche